Le blog - Toute l'actualité de la bande-dessinée
Boule et Bill, le film !
Posté par Fredgri - Catégorie : Actu, Adaptation BD en Film, Télévision / Ciné
Alors que « Boule et Bill » devient pour beaucoup synonyme de Bande Dessinée dans une conversation, on voit enfin débouler la première adaptation en « live » de ces attachants héros créés en 1959 par Roba chez Dupuis. Lire la suite >
Du plomb dans les salles de ciné
Posté par Fredgri - Catégorie : Actu, Adaptation BD en Film, Télévision / Ciné
Le film réalisé par Walter Hill et mettant en scène Sylvester Stallone, Sung Kang, Sarah Shahi, Jason Momoa, Christian Slater, qui s’est inspiré de la série Du plomb dans la tête, publiée par Casterman par Matz et Wilson,… vient de sortir en salle ce mercredi 27 février.
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BOSS la série en DVD.
Posté par Aub - Catégorie : DVD, Télévision / Ciné
La série BOSS est sortie en DVD le 2 janvier dernier.
Boss c’est l’histoire du maire de Chicago, Tom Kane (incarné à l’écran par Kelsey Grammer) qui dirige la ville avec dureté. La corruption, le vice, les affaires, l’argent, le pouvoir et les trahison sont monnaies courantes.
Philemon en animation
Posté par Fredgri - Catégorie : Actu, Adaptation BD en Film, Dans la presse, Télévision / Ciné
Dans son édition du 17 Janvier Le Parisien/Aujourd’hui en France annonce que le héros de Fred serait bientôt adapté en film mêlant prise réelle et animation en image de synthèse.
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Astérix chez les Bretons : mes réactions à chaud
Posté par Fef - Catégorie : Adaptation BD en Film, Du 9e au 7e Art., Télévision / Ciné
Je me suis bien amusé et beaucoup ri et c’est le plus important pour ce genre de film !
Il tient donc ses promesses beaucoup mieux que le troisième qui était vraiment une erreur de parcours. Il le fait d’une façon très différente de celui de Chabat. Le deuxième film collait vraiment aux souvenirs que j’avais de l’album. Dans celui là, même s’ils (scénaristes et réalisateur) respectent les lignes rouges des albums, ils ont donnés des coups de couteaux dans les histoires ce qui, à mon avis, ne plaira pas aux puristes. Le fait d’Idéfix soit laissé au village gaulois en est une qui m’a extrêmement surpris au début du film.
L’OURS MONTAGNE en DVD et BLU-RAY
Posté par Aub - Catégorie : Télévision / Ciné
L’ours Montagne un film de Esben Toft Jacobsen en DVD et Blu-Ray le 3 avril.
Résumé: En vacances chez leur grand père à la montagne, Jonathan et Sophie se chamaillent. Sophie faché, malgré les interdictions de son grand-père franchit la porte du jardin… Elle est enlevée par un ours gigantesque et disparait dans un gigantesque forêt.
Jonathan part à sa recherche…

Avis: Ce dessin animé s’adresse au 7-12 ans, je l’ai testé sur mes 3 enfants pile poil dans ce créneau, et ça fonctionne à merveille. L’histoire les a immédiatement séduit et ils ont été emporté dans cette aventure fantastique du début à la fin. L’histoire parsemée de rebondissements est captivante. L’univers grandiose, composée d’animaux, du plus grand ours du monde et d’un terrible chasseur permet de faire divaguer les enfants et de leur faire vivre des aventures incroyable.
Ce réalisateur Danois, très largement inspiré des paysages et des contes nordiques, mais aussi bercé dans son enfance par les dessins animés japonais, a réalisé un film brut et rugueux dans l’image. L’on sent une certaine épaisseur dans les décors et les personnages.
Suspense, peur, larmes, joie et aventure, le film réussi à entrainer les enfants dans une multitudes de sentiments qui ne les laissent pas indifférents. Vous l’aurez compris: ça fonctionne et c’est réussi.

Un excellent moment de cinéma qui ravira les plus jeune mais certainement aussi les plus âgés.
C’est certainement pourquoi ce film a reçu 5 nominations au Festival du Film d’Animation d’Annecy 2011 (édition n°51)
Nommé Cristal du long métrage
Nommé Mention spéciale
Nommé Prix du public
Nommé Prix UNICEF
Nommé Prix Fnac pour un long métrage
La Bande d’annonce:
Retour sur John Carter (le film)… par melville
Posté par melville - Catégorie : Actu, Télévision / Ciné

John Carter est un film trop inégal pour être totalement convaincant. Andrew Stanton, à qui ont doit notamment les excellents Le Monde de Némo ou Wall-e de la firme Pixar réussit pourtant un film qui en terme de réalisation n’est pas dénué d’intérêt. Le tout début est en cela un réel plaisir de cinéma avec son montage quand on suit John Carter dans les rues de New-York et les jeux de lumière où l’ombre envahit les visages du notaire et du jeune Edgar dans la « visite » du manoir. La réalisation se démarque également par le choix d’une utilisation de la technologie toujours au service de l’histoire et de ses personnages (démarche qui était également celle de son collègue Brad Bird dans le dernier volet de la franchise Mission Impossible (Mission Impossible – Protocol fantôme), et qui semble un des points forts des réalisateurs issus de l’animation), ainsi que d’une volonté d’imposer un rythme posé propice à la mise en place d’un univers et à l’épanouissement des personnages. Mais le cœur du problème du film est là, concentré quasiment à lui seul dans la faiblesse du scénario. Si on peut accorder aux défenseurs du film que l’argument du « déjà vu » n’a pas de sens ici puisque le film est adaptaté du roman qui a contribué à forger le visage de la SF telle qu’on la connait au travers de la saga Stars Wars, ou plus récemment Avatar, cela n’enlève rien à la pauvreté des dialogues alliant tour à tour naïveté confondante et grotesque affligeant. Et il faut bien avouer que l’interprétation des deux acteurs principaux Taylor Kitsch (John Carter) et Lynn Collins (Dejah Thoris) n’est pas pour arranger les choses. Construit en creux sur presque les deux tiers du film le scénario penne à retenir l’attention. Paradoxalement trop d’intrigues sont soulevées sans être un temps soit peu approfondies, et ce qui aurait pu donner du corps à l’univers martien, le dessert au final plus qu’autres choses.
Pâle reflet de la trame scénaristique, l’invention de cet univers semble peu inspiré : toutes les créatures non humanoïdes possèdent six membres (Tharks, singes blancs…), tous les vaisseaux se ressemblent (les navettes sont les déclinaisons des plus gros engins…). John Carter ressort comme un space opéra bien tiède et souffre à ce titre (et à d’autres) de la comparaison avec La Guerre des étoiles (et a fortiori avec la saga toute entière) – je mentionne ici plus précisément l’épisode IV, car le projet a été au départ conçu comme une trilogie. Un autre point est la faiblesse du méchant de l’histoire, Sab Than n’est pas Dark Vador… On pourrait poursuivre le jeu des comparaisons encore un moment, notamment en abordant les parallèles entre le Capitaine Carter et le Capitaine Lawrence (Lawrence d’Arabie), mais la réalisation d’Andrew Stanton n’étant pas à la hauteur de David Lean dans la prégnance du désert comme élément structurant (ou déstructurant) de la psyché du héros, autant s’arrêter ici. On regrettera également que les scènes de batailles soient trop vite avortées et avec elles le souffle épique du film. Pour conclure je dirais que John Carter est un film trop timide qui n’assume jamais pleinement les dimensions romanesque, épique et lyrique que son sujet lui tendait. Dommage car on était prêt à y croire…
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