IgnorantsLesÉtienne Davodeau sera présent le lundi 7 novembre 2011 au Centre Culturel Léo Lagrange d’Amiens.

Le lundi soir, à partir de 20h30, il sera le premier invité de la nouvelle saison 2011 / 2012. Il sera interrogé sur son travail, ses envies, ses projets, les enjeux de son travail…

Étienne Davodeau est sans l’ombre d’un doute l’un des auteurs les plus importants de la bande dessinée actuelle, tant par la qualité de sa narration, de sa mise en scène et de son dessin que par le soin méticuleux avec lequel il choisit ses sujets.

Il a donné ses lettres de noblesse au genre documentaire en bande dessinée avec Rural !, Les Mauvaises Gens ou le tout récent Les Ignorants, sondé l’histoire récente en compagnie de Kris avec Un homme est mort, questionné l’intime contemporain en fiction dans Quelques jours avec un menteur ou le vertigineux Lulu, femme nue.

Les Bulles du Lundi se déroulent au Centre Culturel Léo Lagrange (place Vogel à Amiens), l’entrée est libre, gratuite et ouverte à tous.

Une soirée à ne pas manquer !!!

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Tintin affiche

Tintin au cinéma… cela fait des années que les fans d’Hergé aussi bien que ceux de Spielberg attendent ça (et je ne parle pas des fans des deux…). En effet, c’est en 1984 que Steven Spielberg a acheté les droits de la franchise, avec la bénédiction d’Hergé lui même ! C’est donc un rêve de longue date que concrétise le célèbre et génialissime réalisateur.

En fait, la surprise ne vient sûrement pas du fait que Spielberg soit le réalisateur de Tintin, cela nous paraissait déjà une affaire conclue. Elle est surtout venue il y a quelques années, lorsque l’on nous a annoncé qu’il allait s’associer à Peter Jackson, lui aussi tintinophile de longue date !

Peter Jackson et Steven Spielberg

Experte en performance capture depuis le Seigneur des Anneaux où Andy Serkis (le capitaine Haddock) jouait déjà Gollum couvert de capteurs, puis avec King Kong ou ce même Andy Serkis jouait le personnage éponyme, la Weta, la société d’effets spéciaux créé par Peter Jackson, a rendu possible la création de l’univers de Tintin aujourd’hui sur nos écrans. Mais le rôle du réalisateur du Seigneur des Anneaux ou du très beau The Lovely Bones ne s’arrête et ne s’arrêtera pas là concernant les aventures du héro à la houppette, puisqu’il prendra la suite de Spielberg pour réaliser les deux prochains volets de la trilogie initiée ici par Steven Spielberg.

Bon, faire deux autres épisodes, c’est bien joli, encore faut-il que le premier soit réussi. Le dernier film d’aventure de Spielberg (et son dernier film tout court depuis 2008), Indiana Jones IV, n’a pas été la réussite escomptée. Qu’en est-il de ce Tintin ?

Haddock

L’intrigue reprend des éléments, combinés par les soins de Steven Moffat (le nouveau showrunner de Doctor Who !), Edgar Wright (co-scénariste et réalisateur de Shaun of The Dead, Hot Fuzz…) et Joe Cornish (scénariste et réalisateur de Attack The Block), de trois albums de Tintin : Le Crabe aux Pinces d’Or, Le Secret de la Licorne et Le Trésor de Rackham le Rouge. Je vous épargne d’un résumé, l’intrigue comportant déjà beaucoup moins de surprises pour un spectateur français familier des albums que pour un spectateur américain. Toujours est-il que le mélange de ces albums nous permet d’assister à la rencontre de Tintin et du capitaine Haddock avant de se plonger dans une des intrigues les plus palpitantes que nous ait écrite Hergé.

Le film s’ouvre avec un générique des plus inventifs, dans un style film d’animation 3D, riche en références aux albums d’Hergé. C’est peu après que la transition vers le monde de Tintin dans lequel nous serons plongés pendant près d’une heure cinquante s’opère en rendant habilement hommage à son auteur. Soudain, il est là devant nous, Tintin. Après un moment de surprise (même en ayant vu les bandes annonces), puis deux ou trois dizaines de secondes pour s’habituer, il n’y a plus de doute : Jamie Bell est Tintin. Et heureusement qu’il ne nous faut pas plus de temps car déjà tout l’univers prend vie et s’active sous nos yeux, et c’est l’aventure qui démarre !

Et il faut bien l’avouer, elle ne s’arrêtera plus. Pas une seconde de répit dans ce Tintin, les scènes d’actions, dont certaines particulièrement mémorables, s’enchainent avec le développement de l’intrigue d’une manière maitrisée et fluide. En fait, on ne se rendra compte du chemin parcouru rétrospectivement par nos héros seulement quand le générique final commencera à défiler. A ce moment là, la suite est d’ores et déjà très attendue, et pour tout avouer on serait même bien resté une ou deux heures de plus…

Ce premier volet est donc particulièrement prenant et réussi. L’univers visuel est extrêmement riche et ne manque pas de nous rappeler certaines cases d’Hergé. Par ailleurs, de nombreux clins d’œil à son univers sont disséminés ici et là, clins d’œil que l’on pourra s’amuser à repérer tout au long de l’aventure (« oh ! Un crabe aux pinces d’or ! »). Mais que serait l’univers Tintin sans ses personnages ? C’est ici un plaisir de les retrouver en « chair et en os ». Le rendu visuel des personnages est très réussi, et on comprend le choix de Spielberg concernant la performance capture. Ainsi, les personnages 2D d’Hergé trouvent des homologues 3D particulièrement reconnaissables, qui de plus peuvent garder des traits caricaturaux (il n’y a qu’à voir le nez du capitaine Haddock).

Dupond Dupont (ou Dupont et Dupond)

La performance capture permet également au film de bénéficier d’un casting cinq étoiles : Jamie Bell, Andie Serkis, Daniel Craig, Nick Frost, Simon Pegg, Gad Elmaleh…

Ils peuvent en effet via ce procédé faire preuve de tout leur talent sans faire d’ombre aux personnages qu’ils incarnent de par leur physique connu. Les chamailleries de Dupont et Dupond (à moins que ce ne soit l’inverse) sont ainsi à l’écran celle des personnages de bande dessinée, et non celles des deux compères Simon Pegg et Nick Frost. Surtout, c’est la relation entre Tintin et le capitaine Haddock qui prend ici vie.

Alliez tout cela une bonne dose d’humour, une bande originale signée John Williams qui, bien que plus discrète que sur un Indiana Jones, saura insuffler un souffle d’aventure, et à une réalisation sans faute de Steven Spielberg qui redouble d’inventivité (il n’y a qu’à voir certaines transitions présent/passé pour le moins impressionnantes) pour pouvoir affirmer que oui, c’est bien Tintin que l’on retrouve au cinéma, et que, de plus, c’est une vraie réussite.

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manolosanctis

Manolosanctis ne publiera plus de nouveautés en tant qu’éditeur et
annonce le lancement d’un nouveau modèle en janvier 2012

Après deux ans d’activité éditoriale et 18 mois de présence en librairie, Manolosanctis a su imposer sa marque, aussi bien par son savoir-faire en termes de beaux livres que par l’audace de ses choix éditoriaux, misant essentiellement sur de jeunes talents. Projet hybride alliant papier et numérique dès son commencement, Manolosanctis a largement contribué à l’émergence et à la découverte de nouveaux auteurs via ses 34 parutions et son site web qui, avec plus de trois millions de lectures, est aujourd’hui la première plateforme de partage de bande dessinée en France.

Cependant, éditer des livres est un métier à plein temps qui nécessite énormément de ressources humaines et financières, et qui s’est malheureusement avéré non rentable pour l’entreprise. Cette partie de l’activité de la société a par ailleurs éloigné les équipes de leur domaine d’expertise initial : les nouvelles technologies et l’ensemble des évolutions qu’elles peuvent apporter au monde de l’édition. C’est pourquoi Manolosanctis a, avec regret, décidé de ne plus publier de nouveautés en tant qu’éditeur – le catalogue existant étant quant à lui bien évidemment maintenu, avec réassorts et réimpressions assurés. La société se concentre à présent exclusivement sur un projet très ambitieux qui sera lancé en janvier 2012.

Ce nouveau projet est né d’un besoin de renouer avec la promesse fondatrice de Manolosanctis, à savoir faciliter l’émergence de nouveaux auteurs et permettre une meilleure rémunération pour leur travail, et s’adresser aux auteurs qui cherchent une voie alternative à celle de l’édition traditionnelle. Manolosanctis combinera ainsi son savoir-faire web et éditorial pour proposer une offre papier et numérique d’autoédition, destinée à de nombreux canaux de distribution – de la plateforme à la libraire en passant par les terminaux mobiles.

Elle permettra ainsi à tous les auteurs de tous styles (BD, manga, jeunesse, etc.) d’accéder à une solution de fabrication et de distribution professionnelle de leurs livres papier et numérique, sans avance ni préfinancement de leur part, tout en conservant leurs droits d’auteur.

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Tintin aujourd’hui dans les bacs !

Posté par Phibes - Catégorie : Actu

DÉCOUVREZ  LA PREMIÈRE COLLECTION OFFICIELLE DE FIGURINES TINTIN

Pour le 26 octobre TF1 Entreprises propose une collection de fascicules inédits autour de la Bande dessinée Tintin.

figurinestintin

Tous les 15 jours une nouvelle figurine avec un livret dédié et un passeport collector.

Aujourd’hui, c’est Tintin qui inaugure l’opération signée TF1 et Moulinsart !

Avis aux collectionneurs, vous allez adorer !

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dragonballz

NAMCO BANDAI Games présente un tout nouveau titre inspiré de la plus grande série de manga de tous les temps, Dragon Ball Z : Ultimate Tenkaichi. Découvrez l’histoire de Goku comme vous ne l’avez jamais vue, dans le jeu Dragon Ball sans doute le plus abouti jamais créé ! Développé par le studio japonais Spike, Dragon Ball Z : Ultimate Tenkaichi sortira le 28 octobre prochain sur Playstation Playstation®3 et Xbox 360®.

Dragon Ball Z : Ultimate Tenkaichi revendique fièrement sa fidélité au chef d’œuvre d’Akira Toriyama en proposant le générique japonais du dessin animé, les voix japonaises, et plus de 30 minutes d’images animées originales en haute définition de Toei Animation !
Le mode histoire d’une incroyable richesse reprend la totalité du scénario de Dragon Ball Z. Quelle plus belle façon de fêter les 20 ans de la diffusion de la série Dragon Ball Z en France ?

Dragon Ball Z : Ultimate Tenkaichi revisite également sa façon de jouer pour se rendre accessible à tous. Grâce à son nouveau moteur graphique, les combats sont plus dynamiques, et les magnifiques paysages sont désormais entièrement destructibles pour une immersion plus forte que jamais. Dans Dragon Ball Z : Ultimate Tenkaichi, vous prenez littéralement les commandes d’un dessin animé !

Dragon Ball Z : Ultimate Tenkaichi révolutionne même le genre en proposant pour la première fois de créer votre propre personnage dans le tout nouveau mode Avatar ! Personnalisez son look, ses attaques, faites-le évoluer et partez affronter vos amis en ligne dans les modes versus.

Dragon Ball Z : Ultimate Tenkaichi sera présenté en avant-première dans le cadre de la Paris Games Week du 21 au 25 octobre prochain à Paris – Porte de Versailles. Une occasion unique de découvrir avant tout le monde le jeu de combat de Noël !

Dragon Ball Z : Ultimate Tenkaichi sera disponible en magasin au prix public généralement constaté de 59,99€ ainsi qu’en version collector sur Playstation®3 et Xbox 360® limitée à seulement 2500 exemplaires à 89,99€ (prix public généralement constaté), comprenant le coffret et une figurine exclusive de Gohan super Saiyan de 18 cm !

Informations générales :

  • Le mode histoire le plus riche jamais conçu : parcourez la Terre et revivez tout le mythique scénario de la série Dragon Ball Z.
  • Le révolutionnaire mode Avatar : créez votre propre personnage et boostez le pour combattre dans tous les modes de jeux compétitifs
  • Une jouabilité ultime : à la fois accessible au plus grand nombre et permettant une grande profondeur tactique pour les plus férus.
  • L’univers unique du plus grand Manga de tous les temps : le jeu inclus des extraits de l’animé, le générique et les voix originales japonaises. Retrouvez tous les personnages cultes, les attaques spéciales et l’humour de la série pour une fin d’année complètement Kamé…hamé…haaaaa !!!
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