Sluggy le Koala, d’Etienne M., est présent sur internet depuis quelques semaines: https://sluggy-blues.frama.site/
Il interroge avec humour et poésie le lecteur, au son du blues, sur le veganisme. L’auteur étant lui-même vegan, à travers Sluggy, il s’interroge sur nos certitudes de vie, nos habitudes alimentaires.

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Créé en 1983 par Eric Verhoest, l’éditeur Champaka Brussels est la référence en matière d’éditions artistiques liées à la bande dessinée qui compte au sein de son catalogue des grands noms du 9e art tels que Franquin, Tillieux, Juillard, Moebius, Tardi… La ligne éditoriale s’articule autour des personnages de la BD franco-belge (Spirou & Fantasio, Blake & Mortimer, Gaston…), des nouveaux maîtres de la « Ligne Claire » (Chaland, Serge Clerc, Ted Benoit, Floc’h), mais aussi d’un axe plus pictural (Loustal, Yslaire, Schuiten…).

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Lauréat de la Révélation Bande dessinée 2018

Posté par Phibes - Catégorie : Actu, Prix

La Révélation Bande dessinée 2018 de l’ADAGP a été attribuée à Aniss El Hamouri pour sa BD Comme un frisson (éditions Vide Cocagne).

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Création du label Quatre

Posté par Phibes - Catégorie : Actu

En juin dernier, les titres XXI, La Revue Dessinée, TOPO et 6Mois ont décidé d’associer leur destin.

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Notre avis

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Depuis le mois d’avril 2018, le torchon brûle entre Spirou et Fluide Glacial.

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Ant-man et la guèpe

Posté par Eric - Catégorie : Adaptation BD en Film, comics

Ant-man & the Wasp,

Oui je me refuse à écrire le titre de ce film tel qu’il est écrit sur les affiches. L’action des aventures de l’homme-fourmi se situent entre Captain America : Civil war et le Avenger : Infinity war.

On retrouve un Scott Lang en résidence surveillée et en brouille avec la famille Pym. Visiblement ces derniers ont peu apprécié que l’Homme-fourmi aille en découdre avec les Avengers en Allemagne.

De même, Hank et Hope vivent désormais dans la clandestinité car ils sont considérés comme complices de l’homme fourmi pour lui avoir fourni le costume. Et pendant ces deux ans de cache-cache ils construisent un tunnel quantique avec le secret espoir de retrouver Janet (dont le rôle est joué par Michelle Pfeiffer). Ce sera l’activation de ce tunnel quantique qui va les faire renouer contact avec Scott. Mais leurs travaux suscitent de vives convoitises de la part d’un certain fantôme et d’un bande de trafiquants de technologie qui œuvrent en toute impunité maintenant que le SHIELD n’est plus là.

Pour la suite, il faudra se ruer dans les salles obscures, désormais les heureux habitants des grandes villes auront la chance de voir ce film en 4DX, pour une immersion totale, en plus de la 3D. Est-ce utile ? Je ne sais pas, moi personnellement je trouve la 3D dispensable, alors pour la 4DX je ne me pose pas la question. Je ne parle même pas du prix car je ne le connais pas ! Pour ma part j’ai opté pour la 3D, d’habitude si j’ai le choix je m’en passe. Mais dans ce film elle est assez bien intégrée. Les profondeurs sont très bien rendues et immersives. Mais contrairement à moi, éviter de prendre une place au fond de la salle afin de conserver cette immersion.

Ant-man & the Wasp n’est pas un film d’auteur mais j’ai passé un bon moment, plein d’humour et d’action. En VO, j’avoue qu’il est assez chaud de suivre les explications de Luis (Michael Peña) tant son débit est rapide, mais lui et ses acolytes viennent apporter cette petite touche humoristique qui vient contrebalancer le sérieux de la Pym familly. On peut regretter que l’antagoniste des héros, le fantôme, ne soit pas plus retors, et moins tourmenté. A part Thanos qui a des convictions et assument ses actes méchants dans Ant-man ont tous un problème de cablage cérébral. De plus, on retrouve un Bill Foster (Laurence Fishburn) qui fait référence à Goliath, un des Giant-man, autre avatar de Hank Pym. Dans le premier Ant-man on voyait Hank Pym jeune (Michael Douglas) dans cet opus on y trouvera aussi un flash back Bill Foster, c’est toujours aussi impressionnant de réalisme.

J’ai promis à mes collègues de spoiler le film et je vais le faire, je vais vous faire gagner cinq minutes en vous disant qu’il n’est pas nécessaire de perdre ce temps à voir une fourmi géante jouer de la batterie.  Oui la scène post crédits est inutile, celle post générique non.

D’ailleurs ce générique de fin est vraiment réussi, il reprend quelques moments forts du film en mode modèle réduit.

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