Après que la fratrie Kawaguchi et Sunabo-zu aient évoqué le bon vieux temps (ce qui permet quelques flashbacks rigolos au début du livre), cette mission de « transport de merde » s’offre à eux, mission qui va débuter dans ce tome en attendant son issue dans le prochain. Si le fil conducteur est clairement défini (le convoyage) et si un certain suspense s’est mis en place relatif à cet étrange intérêt que suscite la matière fécale transportée (y aurait-il quelque chose d’autre au milieu de tout ça que convoitent les « pirates » ?), les scènes de combats restent à l’image du tout en général : c’est la confusion. Manque de compréhension, de clarté... C’est à mon avis ce qui mine cette série depuis son commencement ; les casques et autres couvre-chefs masquant les visages n’étant pas pour aider...
Alors on continue dans la lecture, du sable plein les yeux, en espérant qu’on finira par s’en débarrasser pour y voir plus clair... Le dessin, par moments, sauve la mise de Desert Punk, il faut le dire. C’est bien trop peu pour pouvoir être pleinement satisfait. Dommage ! (colatéral, urf urf urf, humour !).
Pour ceux qui ont accroché, uniquement.
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