Avec une pagination prenant le relais de celle du tome précédent et commençant ainsi avec une première planche numérotée 47, ce quatrième opus du Cabaret des Muses nous replonge dans le monde fascinant et hallucinatoire de Riri, autrement (mé !)connu sous le nom de Toulouse-Lautrec. Enfin... « le Toulouse-Lautrec » de Gradimir Smudja qui insiste avec cet album sur cette passion qu’il voue depuis tout petit pour le cheval et qu’il doit à son grand-père qui les soignait ; un grand-père qui aura l’honneur non seulement d’une dédicace en page de garde, mais aussi d’une apparition dans l’histoire !
Peut-être parce que j’avais ressenti une certaine déception à la lecture du tome 3, ce présent volume m’a plus plu, bien que, notons-le, l’histoire fantasmée n’est finalement qu’une mise bout à bout de nombreuses situations formant un récit se tenant.
Non, ce pour quoi il faut vraiment découvrir cette série si ce n’est pas déjà fait, c’est encore et toujours le dessin, la peinture de Smudja, son humour et la manière qu’il a de composer ses planches. Un véritable artiste !
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