« Jusqu’à ce que la mort nous sépare ». Voilà qui sonne comme le titre d’une chanson d’amour. Un bien beau nom de série qui m’a poussé à y regarder de plus près d’autant plus que, manifestement, il ne s’agissait pas d’une histoire à l’eau de rose. Quand on sait d’ailleurs dans quelles conditions et par qui cette phrase va être dite, assez tôt dans ce tome 1, on a envie d’en savoir plus, de pousser la curiosité un peu plus loin.
Avec du recul, ce qui m’a gêné dans ce début de série, c’est que les deux héros principaux ont chacun des super pouvoirs : Haruko peut prédire des choses et Mamuro, bien que handicapé au niveau de la vue, a l’air de pouvoir s’en sortir bien mieux que vous et moi (vous en jugerez !) Et de plus, il possède ce sabre extraordinaire dont la conception relève de la technologie mono-moléculaire... Là où tout cela me chagrine, c’est qu’on les voit donc se sortir impeccablement de tous les problèmes qui leur arrivent dans ce premier volume. Est-ce à dire que jamais il ne leur sera donné de véritable fil à retordre ? A voir, à suivre...
Cela dit, et même si l’orientation de l’histoire change quelque peu en fin de tome avec l’entrée en scène de l’entité « The Wall », ce premier opus de Jusqu’à ce que la mort nous sépare est agréable à lire, assez captivant, et servi par un graphisme non pas exceptionnel mais très très bon quand même – et jouant sur l’originalité des visions subjectives de Mamuro.
Une chouette découverte, ce titre, donc, dont on espère que l’intérêt se confirmera avec la suite.
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