Comme le laissait entrevoir l’issue du premier tome, l’histoire continue avec des missions de destruction de chimères que Aiko se voit confier. Instrumentalisée par l’organisation Atheos, elle devient l’outil utilisé par eux dans les situations où leurs hommes ne sont plus de taille. Il faut dire que les chimères auxquelles Aiko aura affaire seront de taille mais surtout d’une laideur impressionnante !
Motivée par la vengeance dont elle a fait son moyen d’accepter sa nouvelle condition, Aiko hésitera mais détruira quand même la chimère qui lui aura inspiré de la pitié : peut-être n’y aura-t-il donc pas de piste suivie de ce côté-là par la
mangaka pour continuer son histoire. A voir.
Ce qui est certain, c’est que
Variante prend dans ce tome 2 une nouvelle orientation, avec Sûdo rattrapé par son passé et menacé dans le présent. On n’assiste donc heureusement pas à une bête succession de dérouillées de chimères : l’histoire prend un nouveau virage qu’il nous tarde d’emprunter pour voir où se bouclera la boucle !
Le dessin est égal à celui du premier volume : très bon et adéquat aux ambiances de la série. La morphologie d’Aiko résume les deux styles qui cohabitent : un trait délicat, fin, aux douces courbes (voir son bras droit) et un trait plus agressif, plus disproportionné, plus anguleux, plus écorcheur, comme est représenté son bras gauche.
Un plaisir de lecture fantastique doublé d’un certain frisson d’épouvante. Bien efficace.