Calagan nous étonne par son aptitude à copier les prouesses d'un certain Gaston Lagaffe, mais le style fait surtout penser au Joe Bar Team et sa bande de joyeux drilles. On retrouve dans chaque gag cet esprit fonceur qui nous amène vers une conclusion dramatique pour le matériel mais comique pour le lecteur. Au grand déspespoir de Labaroud, Calagan est irrécupérable et conduit irrémédiablement à la perte des biens et bien sûr... de la course !
Franchement, même si l'on ne fait pas dans la finesse, il faut avouer que cet épisode est drôle à souhait et n'assomme pas trop le lecteur avec un vocabulaire technique.
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