La trame principale semble ne plus emprunter que leur nom aux Mille et une nuits et les épisodes intercalaires entre ces contes mis en images sont très confus dans ce troisième tome, que ce soit par l’intérêt qu’ils apportent ou par la narration qui en est faite, même si le souvenir de Fatima laisse entrevoir des rebondissements du côté du palais de Shahryar.
Ce qui fait donc l’attrait principal de ce troisième volume du
manhwa est donc l’histoire racontée au sujet de Cléopâtre, de Ptolémée et de César. Eh oui, car après le Proche-Orient et le pays du matin calme, c’est au tour de l’Egypte de s’inviter dans ces
Mille et une nuits "tous azimuts".
Ces orientations, si elles permettent aux deux auteurs de s’exprimer sur des terrains différents (graphique, historique, fantastique, etc...), fait cependant peut-être perdre de sa saveur à la série qui, on l’espère, ne profitera pas de la faille pour nous aligner par la suite d’autres contes qui s’écarteront de l’esprit premier de la série.
A surveiller, donc, pour se faire un avis plus précis.