L’aventure continue sans que le héros principal, Allen, en soit. C’est plus particulièrement Lenalee que l’on suit dans ce huitième tome de la série
D. Gray-Man. Loin d’être aussi facile d’accès que le précédent, cet opus laissera les moins mordus perplexes devant l’incompréhension qu’il aura suscitée en eux.
Et si le dessin reste une valeur sûre de la série, même lui participe à cette qualité moindre qu’on ressent en lisant ces pages. Nombreuses sont en effet les planches qui relatent des combats aquatiques, planches sur lesquelles on n’a que des vignettes très peu fournies, ne proposant que des représentations de jets d’eau, de tourbillons ou autres représentations graphiques de débauche d’énergie ou de rayons de puissance en tous genres...
Un tome décevant, donc, principalement parce qu’il n’aide pas ses lecteurs à garder les pieds sur les pédales. Et peut-être parce qu’on est tenté de dire que le
mangaka ne s’est pas beaucoup foulé sur pas mal de pages...