Phil Defer dit "Le faucheux". Cet album de la série Lucky Luke est un des meilleurs, je trouve. Morris montre sa connaissance de l'Ouest, de la narration et de sa maîtrise graphique. Ce que j'aime bien aussi, c'est que Phil Defer, ce grand échalas a les traits de ce très grand acteur que fut Jack Palance (1919/2006). Souvenez-vous de cette fameuse "gueule" du cinéma : il a commencé à tourner des films en 1950. Les titres les plus célèbres sont Les professionnels de Brooks, Le mépris de Godard, Le mercenaire de Corbucci, Bagdad Café de Percy Adlon (1987), Young guns (1988), Tango et Cash de Konchalovsky, La Vie, l'amour... les vaches de Ron Underwood (1991), Batman de Tim Burton (1989) et qui fut récompensé par un Golden Globe et un Oscar pour son rôle dans La Vie, l'amour... les vaches . Je ne peux citer tous ses films, il y en a vraiment beaucoup. Mais il a quand même marqué le Septième art de sa présence.
Même si Phil Defer fut écrit en 1956, cette aventure de Lucky luke lui rend hommage. Ce récit est riche en gags, en situations loufoques ou incroyables. Du très bon Lucky Luke.
L'album comprend aussi une toute petite histoire nommée "Pilule" où Lucky Luke n'est que le narrateur.