Le pied-tendre est un des Lucky Luke que j'aime bien me relire souvent. Morris et Goscinny abordent le sujet d'une vieille tradition de l' Ouest : le pied-tendre. Aujourd'hui, on dirait le bizutage d'un nouveau. Les choses n'ont pas vraiment évolué en fait.
Donc, nous retrouvons notre cow-boy solitaire dans une de ses meilleures aventures.
Ce que j'aime bien, c'est le flegme britannique de Waldo qui garde son sang-froid tout du long du récit (excepté à la fin lorsqu'il reconnait Willy Boiledhash ). En plus, il y a la rencontre entre Sam l'Indien et le majordome Jasper qui nous permet de lire de très bonnes scènes cocasses.
Tiens, il existe une planche de cet album, la 15 A, qui a été refaite par Jean Giraud en 15 B, une curiosité que certains ont pu voir dans certaines revues.
Nous retrouverons Waldo Badmington et Jasper dans l'album Le Klondike paru bien des années plus tard.
En attendant, si vous n'avez amais fait dansé un pied-tendre, n'hésitez pas à prendre exemple dans ce récit.
|