L’histoire de départ de ce
shojo est vraiment originale. L’existence d’une académie où se côtoieraient êtres humains et vampires peut être une source d’inspiration assez riche pour un auteur.
Il y a une originalité indéniable dans la démarche de Matsuri Hino. Il puise dans le fantastique, en s’affranchissant néanmoins de nombreux codes concernant les vampires. Après tout, pourquoi pas.
En revanche, le rythme de l’histoire est assez lancinant. On a beau assister à certaines révélations sur le passé de Zéro, on a beau le voir se frotter à cette femme dangereuse, on a du mal à vraiment frémir. La froideur de la plupart des personnages n’aide sans doute pas à s’impliquer profondément dans le récit. À moins que ce soit le manque de clarté de certaines scènes ?
Cette histoire tachée de sang ne se livre pas facilement et s’adresse donc avant tout aux purs amateurs de shojos teintés de fantastique.