Le premier récit montre que la vanité ou la bêtise peuvent aussi toucher des lutins aussi gentils que les Schtroumpfs. Tiens tiens, n’y aurait-il pas là une morale à destination des enfants ? C’est certain, mais tout le monde s’amusera de la situation et notamment de la chute de l’histoire.
Le second récit raconte l’épisode où Gargamel devient un Schtroumpf. Là aussi, l’histoire est gentillette mais bien agréable à lire. Le moment où tous les Schtroumpfs se pincent la queue pour trouver le faux est très cocasse.
La dernière histoire, en revanche, n’a que peu d’intérêt scénaristique. Elle amusera, quoi qu’il en soit, les enfants qui sont les premiers lecteurs de cette série incontournable de la bande dessinée jeunesse.
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