Elles ne sont ni trop courtes, ni trop longues. Elles sont équilibrées les unes par rapport aux autres dans l’album. Ces petites histoires en bandes dessinées signées Margerin sont toujours aussi savoureuses, de par l’humour qui y est présent, de par les situations (qu’on a peut-être même parfois connues) et par le fait que Lucien évolue dans les années 80, 90, période peu lointaine dans le passé mais pourtant déjà bien révolue – au moins technologiquement !
Comme P’tiluc qui fait, sur un dessin de son
blog, sonner un téléphone avec le bruit "driiiing !" ; comme ces romans où les ordi à disquettes étaient le top ou bien où les imprimantes laser étaient l’assurance de se mettre les nanas dans la poche (ah bon ?!), les histoires de Margerin nous ramènent au temps de la télé à 5 chaînes, au temps du tourne-disque et d'autres objet maintenant de collection...
Le style ne change pas. Témoin d’une époque et d’une école de dessin, il est une spécificité de la série
Lucien. Et on aime ça !