Une fois encore, la série
Tokyo Tribe2 commence d’abord par se distinguer par la réalisation sa jaquette. Ca en devient presque une signature ! Cette fois, mis à part le titre et les autres mentions écrites (en blanc), son visuel est totalement noir et le dessin de couverture n’y est visible – noir sur noir - que parce qu’il se détache du fond grâce à un vernis sélectif.
Côté histoire, ensuite, j’ai beaucoup plus apprécié les épisodes de ce tome car je les ai trouvés plus clairs que ceux du tome précédent. La lecture m’a parue plus facile, plus fluide, ce qui est un bon point pour pouvoir cultiver le plaisir d’avancer dans l’univers que fait vivre pour nous Santa Inoue.
Enfin, et c’est sans doute le point sur lequel je veux le plus insister, j’adore cette manière qu’a le
mangaka de dessiner les architectures urbaines : il les représente la plupart du temps avec des perspectives arrondies, comme si on les voyait au travers un œilleton. Les lignes deviennent courbes... C’est d’une part un sacré exercice de dessin, et c’est en plus une vision originale des choses, le genre de petit détail que les amateurs de dessin remarqueront et qui leur donnera envie d’être au rendez-vous fixé par le prochain tome.