Angéli et Dumontheuil nous entraînent une nouvelle fois dans les bas fonds bordelais. Et une nouvelle fois, ça fonctionne. L’histoire est toujours aussi sombre et comme dans le premier opus, on est détaché de la gravité de la situation par la légèreté du ton. Il semblerait qu’ils aient trouvé un filon qui marche, alors autant l’exploiter. D’autant que l’émotion est toujours au rendez-vous.
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