Quel bonheur !
Quel régal !!
Quel plaisir de lire ce nouveau tome de la série Fog qui clôt ce diptyque !
Seiter et Bonin nous offrent une magnifique et superbe conclusion pour clore cette affaire. C’est toujours avec un grand plaisir que nous nous retrouvons à Londres en cette année 1877.
Cyril Bonin en un simple coup de crayon nous fait faire un voyage dans le temps. Ses planches rendent si bien l’ambiance que vous avez l’impression de vous retrouver dans ces rues sous la neige, au point que vous risquez d’attraper froid. Vous avez l’impression de sentir l’odeur que dégagent ces quartiers, vous avez l’impression d’être invité à l’une de ses soirées mondaines, ou d’enquêter avec les hommes de Scotland Yard. Mais méfiez-vous aussi de ces traquenards qui vous attendent dans certains quartiers.
J’apprécie énormément le talent de Bonin. C’est toujours une grosse attente de découvrir un nouveau tome de Fog. Et de retrouver ainsi Ruppert, Mary et les autres seconds rôles comme l’inspecteur Molton.
Ce tome 8 révèle des relations père/fils, que ce soit pour le colonel Blake qui veut venger son fils, ou Ruppert Graves qui, semble-t-il, se retrouve face à l’énigmatique M. Ghost qui s’intéresse de près au jeune journaliste.
Roger Seiter a encore su nous surprendre avec cette nouvelle enquête policière. Nous pouvons même dire que c’est un digne héritier des Conan Doyle ou des Wilkie Collins (dont il s’inspire pour sa série Mysteries avec Wagner au dessin -Casterman-). Il place aussi savamment des personnalités de l'époque dont Lewis Caroll ou Wilkie Collins.
Franchement, cette série vaut vraiment le détour et mérite qu'on s’y intéresse de près.
Je me répète mais, foncez donc vous procurer cette série : vous ne le regretterez pas !
|