Dans la plus pure tradition des bandes dessinées classiques d’aventure et de politique-fiction, ce tome 48 de la série Buck Danny gagne son intérêt dans l’équilibre entre la complexité de l’intrigue et la beauté ainsi que la précision des dessins. De très nombreuses scènes d’actions aériennes partagent en effet la vedette avec de tout aussi nombreuses scènes dialoguées dans lesquelles le texte trouve une place très importante. On est loin, là, de certaines BD modernes où les bulles sont désespérément vides ou inutiles ! Et on ne lit pas cet album en cinq minutes. C’est aussi cela que l’on recherche lorsqu’on s’installe pour passer un bon moment de lecture : qu’il dure !
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