Cela faisait un moment que je n'avais point ouvert un Gaston. Cela manque parfois de se faire plaisir, de bien rire avec les gaffes de ce sympathique anti-héros : ses idées pour écouter un match avec un téléphone, ou bien faire faire du bilboquet à un agent de police (ici, Longtarin) ou bien réparer le réveil de Jules-de-chez-Smith-en-face.
Quant à De Mesmaeker, le pauvre,...
Le dessin et les gags de Franquin sonnent toujours juste. Ah, il nous manque bien l'ami Franquin et son Gaston.
Il ne nous reste plus que ses albums pour les rerererererelire et rire encore et toujours avec les facéties de Gaston.
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