Si on l’avait appris, on avait alors oublié que le puzzle millénaire (que le petit Yûgi avait réussi à construire dans le tome 1 de la série) renfermait en plus d’une âme pure celle, noire, d’un personnage qu’on ne connaissait jusqu’alors pas : Zork Necrophedius. C’est un nouveau soubresaut amené sur le tapis par l’auteur, Kazuki Takahashi, qui voyait à la sortie de ce tome 35 sa série fêter ses 7 ans ! Sept années à développer le même univers, c’est fort, mais c’est aussi la possibilité de faire le constat que malgré tout ce temps, rien n’a vraiment changé : dans ce volume, on est reparti pour des duels de cartes entre Bakura, Yûgi et leurs contemporains, ceux de notre présent. On aurait aimé plus original, puisqu’on sait que le
mangaka sait faire...