C’est avec une énergie débordante et explosive que le trio inséparable revient parmi nous dans de nouvelles aventures. Toujours fidèles à leur bonne humeur communicative, les Pieds Nickelés se confortent dans la façon d'assister honnêtement leurs prochains. Sous la forme d’enquêtes policières inhabituelles, Montaubert fait déambuler ses personnages hyperactifs dans des situations ubuesques à l’intérieur desquelles le « sexe faible » détient des arguments de choc pour s’exprimer.
Cet épisode affiche en toute simplicité un scénario naturellement délié, conçu dans un humour basique et sans fioriture. Certaines répliques sont purement hilarantes et donnent de la légèreté au récit. Montaubert se plaît à encenser la hardiesse de sa triplette infernale et se permet de "piquer" l'efficacité des forces de l'ordre.
Que serait cet épisode sans les graphiques de René Pellos. D'un trait encore plus ajusté que les précédents albums, ceux-ci sont d'une force peu commune. Rappelons qu'ils ont été réalisés en 1957.
Le comique est présent à chaque page, alimenté par des personnages caricaturés à l'extrême et bien représentatifs.
Entre autres, la confrontation entre Ribouldingue et la bourgeoise voleuse de diamants est un pur délice de divagation. Simple dans la conception, cet affrontement énergique est d'une réelle efficacité.
La mèche est allumée. Préparez-vous à exploser de rire.
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