Comme toujours depuis un moment, il n’y a plus trop de réelle surprise sur le fond. Il était clair que Jono-Ushi allait jouer un rôle, même malgré lui, et c’est ce qui s’est passé. L’issue du combat contre Kaiba non plus, n’était pas une surprise... Et c’est ce qui caractérise la série depuis qu’on a atteint des numéros de tomes élevés : le lecteur sait que les héros sont finalement comme invincibles et que l’intérêt a plus sa place désormais dans la manière dont le
mangaka mènera sa barque pour continuer de nous faire lire les aventures de Yûgi et de ses amis.
On s’apprête donc à vivre dans ce tome le début d’un duel mettant en jeu les monstres les plus terribles (toujours mieux affublés des griffes les plus pointues, entourés de flammes toujours plus impressionnantes, et secondés par d’insoupçonnables cartes piège et de magie qui font faire le yoyo aux chances des duellistes)
Trente numéros déjà que l’on suit cette série. C’est un beau parcours pour ce héros et son univers qui se sont par ailleurs ouvert de multiples portes côté cinéma et marketing.
Fin d’un combat de taille en première partie d’ouvrage, et ouverture d’un second en deuxième partie. L’issue de ce combat nous éclairera sur le devenir de Yûgi, mais aussi sur celui de tous ceux qui subissent depuis leur défaite des sorts peu envieux : le petit Yûgi, le vrai Marik, Jono-Ushi et Maï...
A suivre...