A coup de mouvements décomposés, d’insanités et de tableaux changeant sur les murs des maisons de ses personnages d’une case à l’autre, Edika nous remet une couche de son humour à nul autre égal. Une fois de plus, il nous emmène dans des situations burlesques à la loufoquerie hyper-exacerbée, usant du sexe, d’artifices crados et de mots qu’il tasse dans ses vignettes au maximum pour être sûr que la surabondance des bêtises qu’il nous fait lire, écrites ou dessinées, finisse par nous amuser. Et ça marche. Alors bien entendu, il faut lire les BD d’Edika au 3000ème degré, mais passé ce cap, on en redemanderait presque. Ce qui tombe bien, parce qu’après ce tome 6, de nombreux autres sont parus afin que puissent être assouvis nos fantasmes de lecteurs déjantés.
Cet album a fait l'objet de plusieurs rééditions et a ainsi vu le design de sa pochette changer plusieurs fois depuis son premier tirage de 1984.
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