Toujours aussi décompressée l'écriture de Bendis continue d'étirer cette histoire lentement, la première partie prend un temps fou à s'installer et la seconde partie nous distille un combat qui n'en finit pas. On ne retrouve ainsi pas l'efficacité d'Ultimates mais en contre partie on est dans une intrigue plus fine et plus psychologique, ce qui n'est pas un mal en soit.
Bendis travaille donc plus la relation entre Osborne et Parker, peut-être est ce quand même asse basique, sans finesse cette fois mais c'est relativement bien senti.
La conclusion au prochain numéro.
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