Goscinny et Uderzo confrontent leurs héros au monde du capitalisme. C’est une petite révolution dans un village où il n’est jamais question d’argent d’habitude. Et pourtant, nos Gaulois vont se faire piéger par les Romains. Et de quelle manière !
Le fameux conseiller jeune aux dents longues, sortie de la « Nouvelle Ecole d’Affranchis » (clin d’œil à l’ENA), a pris les traits de… Jacques Chirac (bon, il a pris pas mal de rides depuis la sortie de l’album en 1976).
Nous avons droit à de vrais cours d’économie et de marketing, dans un langage vulgarisé irrésistible. Les légionnaires eux-mêmes en perdent leur latin et leur prestige. Un vrai camp de romanichel que Babaorum. Et ça ne va pas s’arranger quand les amis d’Astérix s’apercevront de la tromperie.
C’est extrêmement drôle et le parallèle avec le système capitaliste est très bien amené. Encore du grand art humoristique de la part des papas d’Astérix.
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