Le soir d'Halloween cachée sous le visage de la mort, elle arpente les rues avec d'autres enfants. Mais ses pensées sont pour son petit frère mort. Sa joie s'est éteinte avec lui. Et si quelqu'un pouvait la faire sourire à nouveau ?
C'est avec un dessin aux teintes de citrouille que Boiscommun nous offre ce touchant conte d'Halloween. Accepter la mort n'est jamais facile, en parler encore moins. Malgré ça, Boiscommun s'en sort avec légèreté et même une touche d'espoir.
Comme souvent chez lui, les enfants détiennent des secrets qu'adultes ils occultent. Et il fait bon de se plonger avec nostalgie dans cet univers qui fut sans doute un peu le notre.
A lire comme du Lewis Caroll.
SCENEARIO.COM : Tu as toujours eu envie de faire de la bande dessinée ? Quels étaient tes rêves d’enfant ?
Olivier G. Boiscommun : J'ai toujours dessiné, écrit aussi.
Enfant je voulais retrouver le plaisir que j’avais en lisant des albums de bande dessinée et raconter moi aussi des histoires, quelque soit le biais.
Mon père était architecte. Il faisait de la bande dessinée pour son plaisir. Du coup, la bande dessinée m’apparaissait comme quelque chose d’abstrait et surtout pas un moyen de gagner sa vie.
Ayant toujours beaucoup dessiné, je me suis naturellement dirigé...
Olivier Boiscommun est né le 19 mars 1971 à Neuilly-sur-Seine. Ses premiers contacts avec la BD se nomment Astérix et Obélix, il a alors une dizaine d’année. À vingt ans, ce sont Bilal et Loisel qui...