Cet album confirme un peu l’impression que j’ai eu en lisant le numéro 18. L’esprit est de plus en plus cynique et les clins d’œil nostalgiques à notre enfance disparaissent progressivement au profit d’une critique imagée mais pas du tout déguisée de certains aspects de notre société.
Cela reste intéressant à lire mais on rit de manière moins prompte qu’à l’accoutumée. Les personnages me paraissent aussi moins sympathiques, plus froids.
Bref, ce volume ne m’a pas totalement convaincu. Mais ce n’est pas bien grave, il y a eu tellement d’excellents albums de Calvin et Hobbes avant qu’on a matière à se faire plaisir. Tant pis pour celui-ci…
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