Random Walk est un
shojo sans grande surprise. Wataru Yoshizumi nous conte les aventures sentimentales de Yuka dont « le but est de devenir une femme bien » (dixit la présentation du personnage page 2). On l’aura compris c’est plein de bons sentiments, de pseudos drames sentimentaux, de conflits intérieurs car la vie est vraiment trop injuste pour une jolie adolescente déjà indépendante, à l’aise financièrement, pas trop cruche.
Bref, amis garçons, passez votre chemin : aucune violence dans ce
manga (donc peu d’intérêt pour vous), même pas une baffe ou une insulte entre Saori et Yuka qui a essayé de lui piquer son copain. On est loin de la réalité si ce n’est qu’on comprend pourquoi les jeunes filles se prennent la tête pour des futilités. De plus, la gente masculine n’est guère valorisée : les garçons sont présentés comme des êtres superficiels, versatiles, un brin égocentriques, séducteurs, sans gêne, un peu amoraux alors qu’il est de notoriété publique que nous sommes des petits êtres fragiles et sensibles victimes de la cruauté des femmes.
Amies filles, ce manga est donc pour vous. Vous pourrez vivre par procuration et suivre les aventures ou mésaventures sentimentales de Yuka. Car il est de notoriété publique, que les mecs sont tous des porcs et les femmes sont des petits êtres fragiles et sensibles victimes de leur cruauté. L’héroïne est donc à la recherche de l’amour, le vrai, le pur et donc du prince charmant. Le trouvera t-elle ? Deux tomes, deux mecs, on est parti sur les chapeaux de roue. Mais on est sûr qu’à la fin l’amour vaincra.
Un manga de fille pour des jeunes filles qui aiment les problèmes de filles que seules les filles peuvent se créer.