Delirius continuum ! Nos héros se succèdent à la tête de combats aussi improbables les uns que les autres, face à des adversaires tout droit sortis de l’imagination des auteurs en profitant pour rendre hommage à des tas de choses, de personnages et d’ambiances qui sont leur culture BD-jeux-video-téloche-ciné-etc...
En effet, c’est un des points forts de cette série : si le scénario en lui-même n’est pas "the ultimate story", le lecteur a en tout cas le plaisir de pouvoir au fil des pages traquer les multiples clins d’œil qui sont lancés ou tout simplement les gags qui sont glissés ça et là.
Et en plus, même si les univers concernés par ces clins d’œil sont majoritairement issus de trucs de djeuns’, on n’aura pas loupé, dans le tome précédent, cette montre molle (référence à Salvador Dali) de la page 158 ! Comme quoi. Tout fou-fou qu’ils veulent paraître, Tot, Ancestral Z et Crounchann n’ont sûrement pas une cervelle ayant la consistance d’un Katrepat ! ^^
Gags dans les dessins, comme cet arbre-femme de la page 39, palindromes comme le nom Oiram ou le titre de Maître Noir Jack qui est un maître "eniripsa", clins d’œil comme ceux faits à la (future, au moment de la sortie de ce tome 3) BD Pandala ou à de nombreux jeux vidéo : regardez ces décors avec ces arbres tout carrés, ces forêts labyrinthiques, etc...
Bref, c’est truffé de détails, et cela malgré un dessin très simple et aux contours très gras et francs. Et c’est un des principaux éléments qui fait que Dofus est bien sympa et qu’on se laisse entraîner de plus en plus...
|