On rit du début à la fin dans cet épisode délirant, basé sur un pari idiot. Cette situation absurde oblige donc Astérix à beaucoup de ruse et d’inventivité pour parvenir à satisfaire son chef.
On découvre un Obélix qui s’enivre vite et on fait la connaissance du beau-frère de Bonemine, un bourgeois bien méprisant.
L’essentiel de l’album se déroule logiquement à Rome et cela permet de découvrir ses habitants et leur mode de vie, notamment le rôle des esclaves dans la société romaine.
Le récit avance dans un humour extraordinaire, pour le plus grand plaisir des fans de Goscinny. Saluons aussi les très beaux dessins d’Uderzo qui n’a pas dû chômer avec les détails qu’engendre un environnement urbain avec ses monuments et ses bâtisses romaines imposantes, ses foules, etc. Tous ces ingrédients font des « Lauriers de César » un excellent album d’Astérix.
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