Le thème de la photographie de guerre avait déjà été abordé dans « Des bleus en noir et blanc ». Un album qui, disons le de suite, était nettement plus réussi que celui-ci.
Le scénario tient en quelques lignes. Il n’est qu’une succession de scènes photographiques à l’humour peu aiguisé. Quand on n’assiste pas au travail du photographe, nous voici sur les talons de Blutch qui tente, lui, de saboter l’initiative sans la moindre inventivité ou surprise.
Bref, on s’ennuie ferme dans cet album. C’est d’autant plus dommage que le thème méritait qu’on s’y attarde (la propagande militaire utilisant les débuts de la photographie). Mais le fond n’est que peu abordé. Finalement, le seul aspect un tant soit peu intéressant dans l’album est la présentation des techniques photographiques utilisées à l’époque pour simuler les actions en mouvement. Ca fait un peu mince.
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