Le scénario apparaît peu réaliste et, pourtant, quel bon moment passe-t-on dans ce campement de planqués ! Chesterfield et son âme (trop) militaire vit un choc culturel avec ces hommes plein de bonne volonté mais peu à leur place dans l’armée (mention spéciale pour Gray, en fauteuil roulant, sourd et borgne, qui est le guetteur de la troupe).
Les scènes cocasses sont légion et se poursuivent au même rythme lors de l’attaque sudiste. On est ici dans un récit très humain, assez loin des habituelles scènes de batailles. Chesterfield va se montrer « héroïque » autrement qu’un sabre à la main et Blutch va se montrer – à l’inverse – un combattant et tacticien efficace.
Des rôles vraiment à contre-courant qui amène beaucoup de fraîcheur à cette grande série que sont les Tuniques Bleues.
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