Voilà donc le monde du spectacle qui s’invite en pleine guerre de Sécession. L’art et la culture au secours des militaires, cela ne manque pas de piquant.
L’altercation du spécialiste de Corneille avec le général reste un bon moment, tout comme les tentatives de Chesterfield d’échapper aux avances du danseur, tout droit sortie de la « Cage aux Folles ».Concerto, théâtre et, enfin, show du danseur étoile, les styles sont variés et nous font sourire, à défaut de nous faire rire aux larmes.
La quête du sergent Chesterfield pour sauver ses hommes (et sauver aussi son matricule face à un général Alexander sur les nerfs) tourne en effet à la série de sketchs plus qu’à un scénario complexe. Le récit souffre ainsi de quelques longueurs et, sans être vraiment manqué, ne restera pas dans les annales de la série des Tuniques Bleues.
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