Pour des héros qui n’ont guère l’habitude de l’argent, remplir un chaudron de sesterces est un grand défi. Astérix et Obélix apprennent à leurs dépends qu’il n’est pas facile de devenir marchand ou bon négociateur, ni même braqueur de banque.
Vous l’aurez compris, une bonne partie de l’album est en fait une succession de tentatives de gagner de l’argent. La façon dont s’y prennent nos héros est assez comique. Et cela permet de découvrir différents aspects du quotidien de la vie gallo-romaine (courses de chars, gladiateurs, marché, théâtre…). Petit bémol, cela fini par devenir un peu rébarbatif sur la fin.
Mais la chute de l’histoire et les dialogues savoureux issus de l’esprit de Goscinny en font tout de même un bon album, servi par les dessins toujours très réussis d’Uderzo.
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