Changement de décor pour ce tome 3 des aventures d’Arlequin ! Après les Etats-Unis et les casinos de Las Vegas, voici que c’est sous les tropiques que le lecteur est embarqué. Atolls, palmiers, eaux transparentes... Les couleurs mettent dans l’ambiance dès la première planche !
« La baleine qui chantait faux » est comme les albums précédents une très agréable lecture. On aura noté des insertions de planches aux dessins moins réalistes, plus humoristiques, qui traduisent en images les rêves de Bertram ! Ces planches contribuent à différencier une bonne fois pour toutes Arlequin d’autres séries comme Largo Winch à laquelle je m’avançais à la comparer dans ma chronique du tome 1 !
On aura noté également que ce tome répond aux questions sur l’identité d’Arlequin qui restait encore assez mystérieuse (même si le lecteur n’était pas dupe !) pourquoi en avoir dévoilé autant ? Comment évoluera le binôme Bertram / Arlequin ? On le saura en lisant la suite !
Enfin, on se sera fait la remarque que tout héros qu’il est, Arlequin maîtrise pour cette histoire une langue très peu commune. Ouais, c’est un peu fort de café. Mais on n’oublie pas qu’on est dans de la BD. Et que les héros de papier peuvent bien valoir les Belmondo et autres James Bond des écrans !
Bonne lecture !
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