Hughes et Sygwald, personnages créés à l’origine par Patrice Pellerin et Jean-Charles Kraehn, sont de retour dans de nouvelles aventures. Dans cet épisode, le dessinateur d’antan est seul à la manœuvre et le résultat est appréciable.
La hardiesse de notre chevalier s’est un peu ternie, se laissant manipuler par un moine défroqué et une fille caractérielle. Egalement, la puissance de Sygwald dit Tranche-col semble réduite à peu de chose.
Les références historiques prouvant une solide documentation sont toujours présentes et apporte de la véracité au récit. On relèvera qu’en 1215, Louis IX avait imposé aux juifs le port obligatoire d’une rouelle jaune sur l’épaule gauche. Ce signe distinctif n’est pas sans rappeler un période triste du XXème siècle.
On notera pour nous permettre une parfaite compréhension du parlé de cette époque moyenâgeuse qu’un lexique a été constitué par l’auteur et inséré à la fin du récit
Malgré tout, les dessins sont de moins bonne qualité que dans les précédents tomes. En effet, les visages semblent moins finis et plus épurés.
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