Comment se rendre compte que l’on n’est jamais content ? Ce tome 7 de Requiem est un très bon exemple.
Je le trouve énormément agréable et frustrant à la fois. Agréable car on voit enfin la résolution de pas mal d’éléments mis en place dans les tomes précédents, comme le début de la libération de Rebecca du couvent, la guerre de l’opium noir, le combat entre Requiem et Otto, … et frustrant car cela prend beaucoup de temps à expliquer et cela se fait au détriment des tas d’autres éléments sur lesquels j’aurais aimé avoir plus d’info, comme sur le traître qui a dénoncé Requiem dans le tome précédent, et surtout en apprendre plus sur Sabre Eretica, qui se trouve toujours aux endroits qu’il ne faut pas.
Le dessin et les couleurs de Ledroit sont toujours aussi magnifiques. J’ai toujours la même impression quand j’ouvre l’album pour la première fois. Ils me paraissent beaucoup trop surchargés mais ce n’est qu’à la deuxième voire troisième lecture que je vois tous les petits détails cachés. Il faut vraiment prendre son temps sur chaque case. Mes passages préférés dans ce tome sont l’introduction sur Thurim et le tournoi en Dystopie.
Comme je disais en introduction, cet album me laisse une impression mitigée, j’ai vraiment l’impression que c’est un album de transition où les auteurs aplanissent la situation pour repartir sur de nouvelles choses que j’attends déjà avec impatience.
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