Mêmes auteurs, mêmes façons de procéder. D’ailleurs, comme on dit, on ne change pas une équipe qui gagne…
La présente histoire débute dans un prétoire bourré de monde dans lequel Ric Hochet, assis au banc des accusés, attend le prononcé de la sentence. On pourra apprécier pour la circonstance, le retour en arrière opéré par les auteurs qui nous permet d’en savoir un peu plus sur cette lugubre affaire de meurtres filmés.
Un drôle de personnage fait son apparition dans ce récit qui a les traits de Woody Allen (on sent que Tibet s’est d’avantage fait plaisir que d’habitude) et autour duquel l’enquête policière va tourner. On notera le comportement décousu de ce dernier qui a pour objet de « noyer » le lecteur dans d’innombrables questions.
Cet album s’inscrit parfaitement dans la lignée de ceux qui précèdent, à savoir une intrigue policière à multiples facettes, des dessins dans le style pur
ligne claire parfaits et une colorisation mesurée irréprochable.