On a toujours grand plaisir à retrouver Blutch et Chesterfield dont la dualité offre de nombreux gags et des situations burlesques. Un gageur quand on connaît le thème de cette série, qui met en scène la Guerre de Sécession.
Une fois encore la bêtise et l’absence de scrupules des officiers sont source d’inspiration pour Raoul Cauvin et son complice Willy Lambil. Ils mettent aussi en scène des criminels originaux mais qui souffrent d’un manque de personnalité. Cela donne un récit linéaire avec des scènes cocasses mais manquant de surprise. Une aventure distrayante donc, mais qui ne fera pas date dans cette bonne série que sont « Les Tuniques Bleues ».
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