Naraku cherchant à gagner en puissance et voulant éliminer Inu-Yasha : rien de nouveau dans le récit. En fait, c’est l’impression générale de tout le volume : le déjà-lu !
Inu Yasha court TOUJOURS après la pierre, Naraku s’échappe TOUJOURS, Kohaku est TOUJOURS ensorcelé…. On tourne en rond : l’intrigue traîne en longueur et on reste sur le même type de narration. Quand les héros sont sur le point d’attraper l’ennemi, il se fait la malle et, bien sûr, un nouveau monstre apparaît, il y a un nouveau combat et une nouvelle victoire ! Même les pointes d’humour restent sur le même registre : crise de jalousie du chien et gestes pervers du moine !
Il s’agit du tome 23 et on n’a pas avancé d’un iota (mis à part le fait que le sabre d’Inu-Yasha soit désormais rouge et plus puissant !). Le seul élément qui change un peu c’est le passage éclair d’Inu-Yasha dans le monde des humains.
Le graphisme aussi reste plat : les personnages ont des traits très similaires, voire simplifiés ; les combats sont statiques ; même les coups employés ne varient pas (un coup de sabre ou un coup de griffe !).
Quant aux monstres, ils frisent le grotesque : Naraku ressemble à un poulpe croisé avec une araignée, et il y a plus effrayant qu’une perruque dotée d’une bouche pleine de dents ! Si l’on s’intéresse aux Yokai, autant lire du Mizuki !
Les tomes se suivent et se ressemblent, vivement que l’on avance un peu !!
|