Plume aux Vents fait suite au désormais culte Les 7 vies de l’Epervier.
Cothias et Juillard y avaient développé l’univers de leur héroïne Masquerouge, puis Cothias avait donné vie à d’autres cycles autour de la vie d’Ariane de Troïl comme Ninon-secrète, Le Fou du Roy, Cœur-Brûlé, etc.. Mais là, on manque de place pour faire un résumé de chaque série.
Plume aux vents sera un magnifique cycle de 4 albums qui se situe surtout dans le Nouveau Monde.
André Julliard est au mieux de sa forme côté dessin. Les planches sont un régal pour les yeux, elles sont vraiment de toute beauté : chaque case est un superbe tableau. Je peux rester des heures à admirer son travail. Les femmes chez Juillard sont toujours belles et dégagent un certain charme qui vous envoûte. Ses représentations féminines sont souvent teintées d’érotisme, comme nous pouvons le constater dans certaines planches. Ses Amérindiens : Iroquois, Algonquins, Hurons sont superbes. Peu d’auteurs peuvent se vanter d’avoir si bien rendu cette période en bandes dessinées. Juillard n’a pas à rougir. Je range ses représentations avec celles d’Hugo Pratt (Wheeling par exemple). Et puis, le récit est rythmé. Cothias est lui aussi au meilleur de sa forme lorsqu’il retrouve son héroïne. Son récit tient le lecteur en haleine.
Nous croisons un personnage qui est apparu dans la série Coeur-Brûlé.L'histoire présente quelques scènes violentes, dures et par contre, d’autres qui sont plus tranquilles, agréables (comme la scène du bain..) : un savant et subtil mélange.
Ce second tome confirme le succès du premier tome.
Il est clair que je serai au rendez-vous du troisième volume, parbleu !
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