Ce qui change, c’est un dessin au trait un peu plus brut, un peu plus gras. Ce qui ne change pas, c’est tout le reste : ce qui fait qu’on aime Ratafia !
Ce tome 3 au titre parodiant celui du roman de Houellebecq est l’avant-dernier du premier cycle. On y retrouve le rythme sympa de l’enchaînement des situations, les jeux de mots à foison et autres gags graphiques.
C’est donc toujours avec autant de plaisir que j’ai abordé cette lecture, mais pourtant, j’ai ressenti comme un semblant de lassitude. Une formule, la meilleure soit-elle, fait-elle mouche à tous les coups quand elle est sans arrêt reprise ? C’est la question que je me suis posée, ce qui ne remet pas en cause ma fidélité à cette série, mais qui me fait me demander comment les deux auteurs, qui exploitent là un bon filon, vont pouvoir imaginer un second cycle qui nous surprendra tout en restant au même niveau de qualité. Des éléments de réponses apparaîtront-ils dans le tome 4 ? Je l’espère. Et je serai au rendez-vous pour le voir !
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