L’éditeur fait référence, dans le résumé, à Fight Club. La référence n’est pas fausse mais ce
manga n’arrive pas à la cheville de son modèle. L’intrigue est mince. Car, finalement, le seul mystère qui plane tout le long c’est de connaître son instigateur. Pour le reste, on assiste simplement à une succession de combats entre joueurs en pleine ville et à la déchéance du personnage principal. Le sujet est original, mais il aurait mérité un traitement plus poussé du scénario. C’est dommage.
Préférez Reset, du même auteur, dont l’histoire tient plus en haleine et qui traite, elle aussi, des dérives des jeux et de la réalité virtuelle.