Le scénariste Grant Morrison est encore à l’honneur ce mois-ci chez l’éditeur Panini
Comics après son excellent
WE3.
Cette fois-ci, il se lance un défi : raconter une histoire comme on n'en a encore jamais vue.
Seven Soldiers of Victory est le premier volume d’une saga qui doit comprendre 4 volumes.
C’est assez difficile de résumer ce premier volume tant on suit de personnages pour en découvrir les origines. Les récits sont indépendants les uns des autres. On cherche à connaitre le lien entre les différents personnages.
Morrison s’intéresse à des personnages mineurs de l’univers DC. Ici, on découvre The Manhattan Guardian, Klarion, Shining Knight et Zatanna que l’on connaît déjà comme membre de la JLA.
Ce sont des dessinateurs assez différents et très bons qui s’occupent de la partie graphique.
A noter le talent particulier de Ryan Sook et la découverte du talentueux Simone Bianchi (à découvrir bientôt sur
Wolverine).
Ce premier volume se dévore : il est fort passionnant et on a hâte de découvrir la suite pour voir où va nous mener Grant Morrison.
C’est une bonne découverte que ce volume 1.
Un premier numéro très attendu et qui montre très bien la diversité de ce projet. Morrison a vraiment voulu présenter des univers très différents et du coup, cela créé une lecture très mitigée. Autant je trouve que des mini-séries comme Zatanna, comme Klarion ou même comme Guardian arrivent à rester passionnant autant Shining knight est d'un ennui qui plombe un peu le reste de ce premier tome.
Néanmoins, le projet fonctionne bien, on ne voit pas trop ou veut aller Morrison d'autant que l'intro est réellement exceptionnelle (en plus J H Williams 3 en guest, c'est dire combien les premières planches peuvent être un régal !) bien qu'elle se conclue un peu vite et de manière un peu hermétique. On a aussi le léger sentiment que tout ce "déballage" sert un peu de prétexte à Morrison pour faire du "bruit" et générer de la page !
Graphiquement, là aussi c'est très inégal, mais c'est avant tout très subjectif. Je ne connaissais pas Bianchi par exemple et je trouve son style imbuvable au possible, figé et inexpressif, c'est la grande déception de ce numéro, tandis que Sook et Frazer livrent des planches sublimes et que Stewart est toujours égal à lui même.
Conclusion, un premier numéro qui donne envie de lire la suite...