Les 3 premières planches donnent le ton : nous entrons dans le vif du
sujet. Un élément déclencheur (la renaissance des arbres de vérité) et
l'apparition du mage Bedlam qui nous était resté jusqu'à présent invisible,
donnent un ton résolument ancré dans la volonté de dénouer la trame tissée
dans le premier tome. Très vite, la stase doucereuse dans laquelle
celui-ci nous avait plongé se dissipe, pour laisser place à une
accélération constante des événements. Au fil des planches on voit défiler
un combat, une bataille puis une guerre... Avec une maestria narrative et
une maîtrise graphique frisant la perfection.
Ces deux tomes constituent pour moi une référence, très facile d'accès, et
je n'hésite pas à les offrir à qui souhaite découvrir aisément la BD
contemporaine.
A lire en écoutant : Alan Stivell, live à l'Olympia
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