Après un premier tome mené tambour battant, le second perd de son rythme. Manipulations et références historiques sont moins nombreuses et l’essentiel des pages est consacré au sexe ou à des scènes violentes et très sanglantes. Tous les avatars du clan Borgia sont mis en relief mais sans l’appui d’un scénario très construit. L’ambiance est dérangeante, parfois dégoûtante. Le livre n’est pas à mettre en toutes les mains, loin s’en faut.
Cela n’en fait toutefois pas un mauvais album. Espérons simplement que le troisième sera plus riche. Et puis les dessins de Manara sont toujours aussi beaux et sensuels et servent très bien l’ambiance générale.
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