Long et assez pénible sont le début de l’album et cette narration qui s’éternise, nous mitraillant d’informations qu’on est bien en peine de pouvoir classer par ordre d’importance ! De nombreuses planches nous font redouter que toute l’histoire soit formatée sur ce principe ! Heureusement, on finit par en voir le bout et le récit devient enfin plus vivant, moins impersonnel au bout d’un moment. Ouf !
Le héros Timothy Ryan fait très vite penser au Kevin Stuart de la série Zoulouland (du même auteur) : jeune et libre, Timothy a en effet devant lui toute la vie et des espaces immenses où assouvir ses désirs d’aventure...
Oregon-Jo est l’Arlésienne de ce tome 1. Il donne son nom à la série, on en parle à maintes reprises, mais, sans vous dévoiler dans quelles mesures, je peux vous affirmer qu’on ne le verra que très très peu. La fin de ce premier album, par contre, nous promet de faire enfin sa connaissance dans le tome suivant.
Ramaïoli nous invite, avec La légende d'Oregon-Jo, à lire une nouvelle saga dans le style d’autres qu’il a signées et qui nous ont passionnés. Son trait classique est vite mis au second plan (pour ceux que ça gêne) grâce à la curiosité qu’on a de connaître la suite.
La légende d'Oregon-Jo paraît aux éditions Joker.
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