Les numéros de Fluide se suivent et finalement finissent par bien se ressembler malgré tout ! Je souris toujours autant, même si tout n'est pas drôle, mais le ton général reste bien fidèle à un certain esprit. Dans ce numéro qui tombe aux environ de la Toussaint l'accent est mis sur Boucq et son héros La Mort, c'est l'occasion de redécouvrir pour ceux qui ne connaissent pas (et si, ça doit bien exister) cet auteur au trait si fluide et aux couleurs magnifiques. J'aurais tendance à me dire que pour ce qu'il fournit dans les pages de ce mag il ne se crève pas trop, il n'empêche que c'est un excellent auteur ! Je trouve ce numéro de Fluide un peu molasson, sans véritable énergie, comme si tout le monde s'était tout bonnement contenté de fournir le minimum syndical, sans plus. Alors en attandant le mois prochain je me relis quelques pages !
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