Lutte de pouvoir, rivalité entre demi-frères, mystère et complot politiques sont le centre de l'intrigue de ce tome. On se doute fortement de l'identité du traître, mais on n'a aucune certitude à ce stade. Tout ceci semble bien classique, avec l'ombre d'Uther Pendragon et Meredhin planant sur cette histoire, mais Régis Hautière assemble les éléments de façon originale. La présence d'un personnage féminin important, la petite Mina, n'est sans doute pas étranger à cette sensation. Elle semble d'ailleurs pour l'instant l'héroïne, bien que ce soit Bélonzio le narrateur.
Le scénario est servi par le trait toujours aussi précis et fin de Nacho Arranz, rien à redire de ce côté-là. Et les couleurs de Sylvie Sabater elles aussi sont encore à la hauteur, toujours travaillées. Comme quoi l'ordinateur peut-être un superbe outil !
Je ne suis pas déçue par ce deuxième tome, et je ne saurais que trop vous conseiller de découvrir cette série si ce n'est déjà fait !
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